Les principes architecturaux décrits ici sont proposés à titre informatif. Bien qu’ils reflètent sommairement les principales lignes directrices en matière d’architecture locale, ils n’ont pas reçu l’approbation de l’Architecte des Bâtiments de France et ne sont pas directement opposables.
La volumétrie des constructions
Les volumes sont simples et forment un ensemble unique
Les habitations forment traditionnellement un volume d’aspect rectangulaire dont la longueur est au moins égale à 1,5 fois la largeur.
Les constructions en plan d’angle ouvert, du type des maisons en « V » ou en « L », ne relèvent pas de l’architecture traditionnelle.
De même, les annexes accolées (garage, véranda) et les extensions ne doivent pas présenter un caractère adventif. Il convient idéalement d’incorporer les dépendances au bâtiment principal.
La hauteur maximale de la construction principale
La hauteur maximale des constructions n’excède généralement pas :
- Un rez-de-chaussée plus un niveau de combles aménageable (R + combles) : dans ce cas, la construction ne dépasse pas une hauteur maximale de 9 mètres jusqu’au faitage.
- Un rez-de-chaussée et un étage plus un niveau de combles (R+1+combles) : dans ce cas, la construction ne dépasse pas une hauteur maximale de 7 mètres jusqu’à l’égout du toit.
La hauteur des façades par rapport à celle de la toiture
La hauteur des façades peut être supérieure ou au moins égale à la hauteur de la toiture.
L’encuvement doit être suffisamment important pour éviter d’apporter un effet prédominant de la toiture.
De façon générale, la hauteur sous corniche est de 2,80 m minimum.
La largeur des pignons
Dans l’architecture locale, la largeur des pignons est généralement comprise entre 6,00 m et 8,50 m.
Les versants des couvertures
Les toitures comprennent traditionnellement deux versants, dont les pentes peuvent être comprises entre 37° et 45°. Des pentes plus faibles se retrouvent parfois pour les annexes.
En principe, les toitures ne débordent pas des pignons.
Quelques exemples d’architectures incompatibles avec la tradition locale
L’habitat traditionnel est formé de volumes « simples », avec une récurrence de la forme rectangulaire, aussi bien pour l’habitation elle-même que pour ses éléments de composition, comme les baies qui doivent présenter une verticalité affirmée.
Les formes « carrées » ou « ovales » ne sont pas d’architecture locale.
De même, les volumes irréguliers, comprenant par exemple des avancées de façade en rupture du reste du bâti, ne sont pas compatibles avec l’architecture locale (exemple des frontons, qui sont étrangers à la région).
Les formes cintrées, comme les portes arquées ou les retraits formant arc, ne font pas partie de l’architecture traditionnelle locale.








